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Tuesday, March 2, 2010

wann nur kommst du zurück ?


Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti
Tu m'as dit: "Cette fois, c'est le dernier voyage"
Pour nos coeurs déchirés, c'est le dernier naufrage
"Au printemps, tu verras, je serai de retour
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris
Et déambulerons dans les rues de Paris!"

REFRAIN:
Dis, quand reviendras-tu?
Dis, au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère...
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus!

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois
À voir Paris si beau en cette fin d'automne
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne
Ton image me hante, je te parle tout bas
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi

REFRAIN

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille
J'irai me réchauffer à un autre soleil
Je ne suis pas de ceux qui meurent de chagrin
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins
[au masculin: ... des chevaliers anciens]

REFRAIN

Saturday, February 27, 2010

voir un ami pleurer

Bien sûr, il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr, tout ce manque de tendre
Et il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr, l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur vous monte au nez
Bien sûr, on marche sur les fleurs
Mais, mais voir un ami pleurer !

Bien sûr, il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr, les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr, nos cœurs perdent leurs ailes
Mais, mais voir un ami pleurer !

Bien sûr, ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr, le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais, mais voir un ami pleurer !

Bien sûr, nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juif
Ni l'élégance d'être nègre
On se croit mèche, on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonné
Que, par amour, ils nous lacèrent
Mais, mais voir un ami pleurer !

Friday, February 26, 2010

les timides

Les timides
Ça s'tortille
Ça s'entortille
Ça sautille
Ça s'met en vrille
Ça s'recroqueville
Ça rêve d'être un lapin
Peu importe
D'où ils sortent
Mais feuilles mortes
Quand le vent les porte
Devant nos portes
On dirait qu'ils portent
Une valise dans chaque main

Les timides
Suivent l'ombre
L'ombre sombre
De leur ombre
Seule la pénombre
Sait le nombre
De leurs pudeurs de Levantin
Ils se plissent

Ils pâlissent
Ils jaunissent
Ils rosissent
Ils rougissent
S'écrevissent
Une valise dans chaque main

Mais les timides
Un soir d'audace
Devant leur glace
Rêvant d'espace
Mettent leur cuirasse
Et alors place !
Allons, Paris
Tiens-toi bien !
Et vive la gare
Saint-Lazare
Mais on s’égare
On s’effare
On s’ désempare
Et on repart
Une valise dans chaque main

Les timides
Quand ils chavirent
Pour une Elvire
Ont des soupirs
Ont des désirs
Qu'ils désirent dire
Mais ils n'osent pas bien
Et leur maîtresse
Plus prêtresse
En ivresse
Qu'en tendresse
Un soir les laisse
Du bout des fesses
Une valise dans chaque main

Les timides
Alors vieillissent
Alors finissent
Se rapetissent
Et quand ils glissent
Dans les abysses
Je veux dire
Quand ils meurent
N'osent rien dire
Rien maudire
N'osent frémir
N'osent sourire
Juste un soupir
Et ils meurent
Une valise sur le cœur

Thursday, February 25, 2010

a cigarette that bears a lipstick´s traces

 

A cigarette that bears a lipstick's traces,
An airline ticket to romantic places,
And still my heart has wings...
These foolish things remind me of you.


A tinkling piano in the next apartment,
Those stumbling words that told you what my heart meant,
A fairground's painted swings...
These foolish things remind me of you.


You came, you saw,
You conquered me.
When you did that to me,
I knew somehow this had to be.


The winds of march that made my heart a dancer,
A telephone that rings,
And who's to answer?
Oh, how the ghost of you clings...
These foolish things remind me of you.


The first daffodil and long excited cables,
And candle lights on little corner tables,
And still my heart has wings...
These foolish things remind me of you.


The park at evening when the bell has sounded,
The 'ile-de-france' with all the gulls around it,
The beauty that is spring's...
These foolish things remind me of you.


How strange, how sweet
To find you still,
These things are dear to me,
They seem to bring you near to me.


The sigh of midnight trains in empty stations,
Silk stockings tossed aside, dance invitations.
Oh, how the ghost of you clings!
These foolish things remind me of you...


These foolish things remind me of you.

Monday, February 15, 2010

Mijn vlakke land - pour macars



Wanneer de Noordzee koppig breekt aan hoge duinen
en witte vlokken schuim uiteenslaan op de kruimen,
wanneer de norse vloed beukt aan het zwart basalt
en over dijk en duin de grijze nevel valt
wanneer bij eb het strand woest is als een woestijn
en natte westewinden gieren van venijn,
dan vècht mijn land...Mijn vlakke land...

Wanneer de regen daalt op straten, pleinen, perken,
op dak en torenspits van hemelhoge kerken,
die in dit vlakke land de enige bergen zijn,
wanneer onder de wolken mensen dwergen zijn,
wanneer de dagen gaan in domme regelmaat
en bolle oostenwind het land nóg vlakker slaat,
dan wacht mijn land...Mijn vlakke land...

Wanneer de lage lucht vlak over het water scheert,
wanneer de lage lucht ons nederigheid leert,
wanneer de lage lucht er grijs als leisteen is,
wanneer de lage lucht er vaal als keileem is,
wanneer de noordewind de vlakte vierendeelt,
wanneer de noordewind er onze adem steelt,
dan kraakt mijn land...Mijn vlakke land...

Wanneer de Schelde blinkt in zuidelijke zon
en elke vlaamse vrouw flaneert in zon-japon
wanneer de eerste spin z'n lentewebben weeft
of dampende het veld in juli-zonlichtheeft,
wanneer de zuidewind er schatert door het graan
, wanneer de zuidewind er jubelt langs de baan,
dan juicht mijn land...Mijn vlakke land...

Saturday, February 13, 2010

les vieux


Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières ?
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends ?

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus, bras dessous, tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.

Wednesday, February 10, 2010

end of the game





Schatten im Blick dein Lachen ist gemalt
deine Gedanken sind nicht mehr bei mir
streichelst mich mechanisch völlig steril
eiskalte Hand mir graut vor dir
fühl mich leer und verbraucht alles tut weh
hab Flugzeuge in meinem Bauch
kann nichts mehr essen kann dich nicht vergessen
aber auch das gelingt mir noch
Gib mir mein Herz du brauchst meine Liebe nicht
gib mir mein Herz zurück bevor's auseinander bricht
je eher je eher du gehst umso leichter umso leichter wird's für mich
Brauch niemand der mich quält niemand der mich zerdrückt
niemand der mich benutzt wann er will
niemand der mit mir redet nur aus Pflichtgefühl
der nur seine Eitelkeit an mir stillt
niemand der nie da ist wenn man ihn am nötigsten hat
wenn man nach Luft schnappt auf dem Trocknen schwimmt
lass mich los oh lass mich in Ruh damit das ein Ende nimmt
Oh Gib mir mein Herz du brauchst meine Liebe nicht
gib mir mein Herz zurück bevor's auseinander bricht
je eher je eher du gehst umso leichter umso leichter wird's für mich
Ich fühl mich leer und verbraucht alles tut weh
hab Flugzeuge in meinem Bauch
kann nichts mehr essen oh kann dich nicht vergessen
aber auch das gelingt mir noch
Oh gib mir mein Herz du brauchst meine Liebe nicht
gib mir mein Herz zurück bevor's auseinander bricht
je eher je eher du gehst umso leichter umso leichter wird's für mich

Monday, January 25, 2010

the warmth of his soul



When the mellow moon begins to beam,
Ev'ry night I dream a little dream;
And of course Prince Charming is the theme:
The he
For me.
Although I realize as well as you
It is seldom that a dream comes true,
To me it's clear
That he'll appear.

Some day he'll come along,
The man I love;
And he'll be big and strong,
The man I love;
And when he comes my way,
I'll do my best to make him stay.

He'll look at me and smile--
I'll understand;
And in a little while
He'll take my hand;
And though it seems absurd,
I know we both won't say a word.

Maybe I shall meet him Sunday,
Maybe Monday -- maybe not;
Still I'm sure to meet him one day--
Maybe Tuesday
Will be my good news day.

He'll build a little home
Just meant for two;
From which I'll never roam--
Who would? Would you?
And so all else above,
I'm waiting for
The man I love!


Saturday, January 23, 2010

gute alte zeit





Quand nous chanterons le temps des cerises (Quand nous en serons au temps des cerises)
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles...
Cerises d'amour aux robes pareilles (vermeilles)
Tombant sous la feuille (mousse) en gouttes de sang...
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Évitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour...
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins(peines) d'amour !

J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte !
Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne pourra jamais calmer(fermer) ma douleur...
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur !


Saturday, January 9, 2010

another one

"The Blowers Daughter"



And so it is
Just like you said it would be
Life goes easy on me
Most of the time
And so it is
The shorter story
No love, no glory
No hero in her sky

I can't take my eyes off of you
I can't take my eyes off you
I can't take my eyes off of you
I can't take my eyes off you
I can't take my eyes off you
I can't take my eyes...

And so it is
Just like you said it should be
We'll both forget the breeze
Most of the time
And so it is
The colder water
The blower's daughter
The pupil in denial

I can't take my eyes off of you
I can't take my eyes off you
I can't take my eyes off of you
I can't take my eyes off you
I can't take my eyes off you
I can't take my eyes...

Did I say that I loathe you?
Did I say that I want to
Leave it all behind?

I can't take my mind off of you
I can't take my mind off you
I can't take my mind off of you
I can't take my mind off you
I can't take my mind off you
I can't take my mind...
My mind...my mind...
'Til I find somebody new

amis - maxime le forestier


Les mêmes matins d'hiver,
Les mêmes yeux mal ouverts,
Les mêmes détresses,
Les mêmes genoux griffés
Pour trouver à l' arrivée
La même maîtresse,
On se répétait sans cesse

Amis,
Amis,
Contre tous les coups du sort
De la journée,
On sera deux.
Amis,
Amis,
A la vie comme à la mort,
Plus emmêlés
Que nos cheveux.

Quand, trop vite, on a grandi,
On se retrouve transi.
Loin des jeux de billes,
Sous nos boutons de malheur
A se torturer le coeur
Pour la même fille,
Est-ce assez pour qu'on oublie ?

Amis,
Amis,
On a le sens de l' humour
Quand sont trop lourds
Ces chagrins-là.
Amis,
Amis,
A la vie comme à l'amour.
Chacun son tour
Les portera.

Tant d'histoire partagée,
De coups de cœur échangés,
D'amour et d'insulte
Pour ne pas s'apercevoir
Qu'on est dix ans sans se voir
Dans tout ce tumulte
Pour se retrouver adulte.

Amis,
Amis,
On n'a plus rien à se dire.
On a fini
Par arriver,
Amis,
Amis,
Doucement à devenir
Deux abrutis,
Deux étrangers.

Wednesday, December 30, 2009

blue moon - ella fitzgerald



Blue Moon
You saw me standing alone
Without a dream in my heart
Without a love of my own
Blue Moon
You know just what I was there for
You heard me saying a prayer for
Someone I really could care for

And then there suddenly appeared before me
The only one my arms will hold
I heard somebody whisper please adore me
And when I looked to the Moon it turned to gold

Blue Moon
Now I'm no longer alone
Without a dream in my heart
Without a love of my own

And then there suddenly appeared before me
The only one my arms will ever hold
I heard somebody whisper please adore me
And when I looked the Moon had turned to gold

Blue moon
Now I'm no longer alone
Without a dream in my heart
Without a love of my own

Blue moon
Now I'm no longer alone
Without a dream in my heart
Without a love of my own


Saturday, December 12, 2009

Là où

Là où

by Maxime Le Forestier

La où la peau est plus tendre,
Juste à côté
De ces grains d'or et d'ambre,
Là où mes doigts
Glissent sur la soie
Vers cet émoi
Que je pressens
Dans un tremblement.

La où la mer se déchaîne,
Juste à côté
Des étoiles lointaines
Qui sont en toi,
Flammes dans le froid,
Près de l'effroi,
Près de la peur,
Comme quand tu meurs.

La où les vagues s'écrasent,
Juste à côté,
Au bord de l'extase,
Là où ton corps
Se calme et s'endort
Et cette mort,
Cette brûlure
Cette déchirure.

Là où la mer se repose,
Juste à côté
De ces grains d'ambre rose,
Là où ma main
Caresse ta main
Et puis s'éteint
Comme moi-même
Sans même un " je t'aime ".

Friday, December 11, 2009

cry me a river

"Cry Me A River"

Now you say you're lonely
You cry the long night through
Well, you can cry me a river
Cry me a river
I cried a river over you

Now you say you're sorry
For being so untrue
Well, you can cry me a river
Cry me a river
I cried a river over you

You drove me, nearly drove me, out of my head
While you never shed a tear
Remember, I remember, all that you said
You told me love was too plebeian
Told me you were through with me and

Now you say you love me
Well, just to prove that you do
Come on and cry me a river
Cry me a river
I cried a river over you
I cried a river over you
I cried a river...over you...

Sunday, December 6, 2009

musikalische begleitung

Edvard Grieg, Peer Gynt,
Solveigs sang (Solveigs Lied)


Kanskje vil der gå både Vinter og Vår,
og neste Sommer med og det hele År,
men en gang vil du komme, det vet jeg vist,
og jeg skal nok vente, for det lovte jeg sidst.

Gud styrke dig, hvor du i Verden går,
Gud glæde dig, hvis du for hans Fodskammel står.
Her skal jeg vente til du kommer igjen;
og venter du hist oppe, vi træffes der, min Ven!

The winter may go, and the spring disappear,
Next summer, too, may fade, and the whole long year,
But you will be returning, in truth, I know,
And I will wait for you as I promised long ago.

May God guide and keep you, wherever you may go,
Upon you His blessing and mercy bestow.
And here I will await you till you are here;
And if you are in Heaven, I'll meet you there.

Der Winter mag scheiden, der Frühling vergehn,
der Frühling vergehn,
der Semmer mag verwelken, das jahr verweh'n,
das jahr verweh'n,


冬が去り、春が過ぎ
春が過ぎ、
夏が枯れて、年老いて行く
年老いて行く、
au kehrest mir zurücke, gewiss, du wirst mein,
gewiss, du wirst mein,
ich hab' es versprochen, ich harre treulich, dein,
ich harre treulich dein.


あぁ 私の元へ帰るでしょう、きっと私のものになる
きっと、私のものに・・・
私はあなたを待つと約束したから
私はあなたを待ち望むと約束したから。
A---


あ---
Gott helfe dir, wenn du die Sonne noch siehst,
die Sonne noch siehst.
Gott segne dich, wenn du zu Füssen ihm kniest,
zu Füssen ihm kniest.


神様があなたを助けてくれるわ、あなたがまだ太陽が見えるのを
太陽が見えるのを。
神様があなたを祝福するわ、あなたが祭壇に祈ることを、
祭壇に祈ることを。
Ich will deiner harren, bis du mir nah;
bis du mir nah',
und harrest du dort oben, so treffen wir
uns da so treffen wir uns da!


私はあなたの代わりに祈るわ、あなたが帰るまで
あなたが帰るまで
そして待つわ、天の上で私たちが会えるまで
私たちがそこにそうして会えるのを そこにそうして!
A---
あ---

Monday, November 2, 2009

these foolish things

Oh will you never let me be?
Oh will you never set me free?
The ties that bound us are still around us
There´s no escape that I can see
And still those little things remain
That bring me happiness or pain

A cigarette that bares a lipstick's traces
An airline ticket to romantic places
And still my heart has wings
These foolish things remind me of you.
A tinkling Piano in the next apartment
Those stumblin'words That told you what my heart meant
A fairground's painted swings
These foolish things
remind me of you.
You came,
You saw,
You conquered me
When you did that to me
I knew somehow this had to be
The winds of March That made my heart a dancer
A telephone that rings But who's to answer
Oh, how the ghost of you clings
These foolish things
Remind me of you
First daffodils
And long excited cables

And candle lights

on little corner tables
And still my heart has wings
These foolish things remind me of you
The park at evening
When the bell has sounded

The Isle de France

With all the gulls around it
The beauty that is spring
These foolish things
Remind me of you
How strange,
How sweet,
To find you still,
These things are dear to me
They seem to bring you near to me
The sigh of midnight trains
At empty stations
Silk stockings thrown aside
Dance invitations
Oh how the ghost of you clings
These foolish things
Remind me of you
Gardenia perfume
Lingering on a pillow
Wild strawberries
Only seven francs a kilo
And still my heart has wings,
These foolish things,
Remind me of you
The smile of Garbo
And the scent of roses
The waiters whistling
As the last bar closes
The song that Crosby sings
These foolish things
Remind me of you
How strange
How sweet
To find you still
These things are dear to me
They seem to bring you near to me
The scent of smoldering leaves
The wail of steamers
Two lovers on the street
Who walk like dreamers
Oh how the ghost of you clings
These foolish things
Remind me of you.




Friday, April 10, 2009

Emily Loizeau - comment dire



Comment dire ... j'ai rangé les violons
Comment dire ... dans des boîtes en carton
Comment dire ... j'ai trop mis de jetons
Comment dire ... dans le juke box des souvenirs

Comment dire ... les souvenirs ont des airs
Comment dire ... de vieux clown en colère
Comment dire ... mes habits te font rire
................ je suis le juke box des souvenirs

Comment dire ... j'ai déssiné la lune
Comment dire ... déposé des enclumes
Comment dire ... mais il restait leur plumes
Comment dire ... de juke box des souvenirs

Comment dire ... des avions de papier
Comment dire ... et des baisers volés
Comment dire ... m'ont fait mettre la clé
Comment dire ... sous le juke box des souvenirs

Friday, March 6, 2009

love for sale

When the only sound in the empty street,
Is the heavy tread of the heavy feet
That belong to a lonesome cop
I open shop.
When the moon so long has been gazing down
On the wayward ways of this wayward town.
That her smile becomes a smirk,
I go to work.

Love for sale,
Appetising young love for sale.
Love that's fresh and still unspoiled,
Love that's only slightly soiled,
Love for sale.
Who will buy?
Who would like to sample my supply?
Who's prepared to pay the price,
For a trip to paradise?
Love for sale
Let the poets pipe of love
in their childish way,
I know every type of love
Better far than they.
If you want the thrill of love,
I've been through the mill of love;
Old love, new love
Every love but true love
Love for sale.

Appetising young love for sale.
If you want to buy my wares.
Follow me and climb the stairs
Love for sale.
Love for sale.

Cole Porter


sung by an unknown, but very sweet young man!



Sunday, March 1, 2009

la valse à mille temps



Au premier temps de la valse
Toute seule tu souris déjà
Au premier temps de la valse
Je suis seul, mais je t'aperçois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Me murmure murmure tout bas

{Refrain:}
Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détours
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à quatre temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent temps
Une valse à cent ans
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis l'temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois l'temps
De bâtir un roman

Au deuxième temps de la valse
On est deux, tu es dans mes bras
Au deuxième temps de la valse
Nous comptons tous les deux : une deux trois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Nous fredonne, fredonne déjà

{au Refrain}

Au troisième temps de la valse
Nous valsons enfin tous les trois
Au troisième temps de la valse
Il y a toi, y a l'amour et y a moi
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Laisse enfin éclater sa joie.

{au Refrain}
Lalala la lalala

Jacques Brel